20 janvier 2026
1962. Lolita de Stanley Kubrick Inspiré du roman éponyme de Vladimir Nabokov : la fixation obsessionnelle d’un homme mûr pour une gamine de 12 ans. 1967. Les Risques du métier, d’André Cayatte. Un instituteur est injustement accusé par plusieurs élèves 1971. Le souffle au cœur, de Louis Malle Evocation d’une relation incestueuse entre un garçon de 14 ans et sa mère. 1978. La Petite, de Louis Malle. L’histoire d’un photographe qui s’éprend d’une fille de 12 ans 1988. Kung-fu Master, d’Agnès Varda. La relation d’une femme de 40 ans avec un garçon de 15 ans 1992. Pour un soldat perdu, de Roeland Kerboesch. La relation entre un adulte et un gamin de 12 ans. 1996. Sleepers, de Barry Levinson. Evocation de violences sexuelles dans une maison de redressement nord-américaine 1998. Festen de Thomas Vinterberg. Prix du Jury, au festival de Cannes. La révélation du viol d’une enfant, au cours du dîner d’anniversaire du père incestueux, au Danemark. 1999. Eyes wide shut, de Stanley Kubrick. Drame érotique évoquant l’existence d’une société secrète, élitiste. Kubrick décède subitement pendant le montage du film. 2001. Clément, d’Emmanuelle Bercot. La relation entre une femme de 30 ans et un collégien de 13 ans. 2003. Mystic River, de Clint Eastwood. Drame dont l’origine se trouve être un viol d’enfant. 2004. The Woodsman – (avec Kevin Bacon) Mysterious Skin, de Greg Araki Les conséquences pour deux adolescents des violences sexuelles subies à 8 ans, par le même prédateur. Les Ballets écarlates, de Jean-Pierre Mocky. Evocation de réseaux pédocriminels entre notables français. Film privé sortie en salles. Uniquement distribué en DVD. 2008. Le doute, de John-Patrick Shanley. La religieuse qui dirige une école privée accuse un prêtre d’un viol sur un élève de 12 ans, avant de douter… 2009. The girl with the dragon tatoo, de David Fincher (Millenium : Les Hommes qui n’aimaient pas les femmes) Mikael Blomkvist, brillant journaliste d’investigation, est engagé par un des plus puissants industriels de Suède, Henrik Vanger, pour enquêter sur la disparition de sa nièce, Harriet, survenue des années auparavant. Vanger est convaincu qu’elle a été assassinée par un membre de sa propre famille. 2011. Polisse, de Maïwenn. Le quotidien d’une brigade des mineurs à Paris Michael, de Markus Schleinzer L’enlèvement et la séquestration d’un garçon de 10 ans dans une cave. 2012. La chasse, de Thomas Vinterberg Le drame d’un enseignant injustement accusé de pédocriminalité. 2013. 3096, de Sherry Hormann. Inspiré de l’histoire de Natascha Kampusch, kidnappée à 10ans, et séquestrée durant 8 ans. 2013. Outreau, l’autre vérité, de Serge Garde. Retour documentaire sur l’affaire d’Outreau. Les chaînes de télévision françaises ont refusé sa diffusion. Sortie en salle et en DVD. 2015. Spotlight, de Tom McCarty. Deux Oscars en 2016. Evocation des diffilcultés rencontrées par les journalistes du Boston Globe, pour rédiger et publier une enquête sur des viols d’enfants commis par des prêtres (Enquête couronnée en 2003, par le prix Pulitzer) 2017. The Keepers, de Ryan White Série documentaire télévisée (Netflix). L’enquête à Baltimore (USA), sur le meurtre non résolu d’une religieuse, par trois de ses anciennes élèves, soixante ans après. 2018. Un amour impossible, de Catherine Corsini. Inspiré d’un roman autobiographique de Christine Angot. Un inceste, du point de vue de la mère. 2018 Les Chatouilles,écrit et réalisé par Andréa Bescond et Alex Métayer. Adaptation de la pièce éponyme (Molière 2016) qui évoque les violences sexuelles subies par Andréa Bescond, dans son enfance. 2018 La révolte des innocents, de Philippe Niang. En 2011, Gaston, garçon vif d’une dizaine d’années, est placé dans un établissement qui se révélera être un lieu de maltraitance. 2018 The Tale, de Jennifer Fox. Après avoir retrouvé ses récits d’enfance, une journaliste doit se replonger dans un passé douloureux de violences sexuelles. 2019. Foster Boy, de Youssef Delara. Un avocat défend un jeune dans un procès contre une agence de placements en familles d’accueil, accusée d’avoir caché et orchestré des maltraitances physiques et sexuelles. 2023 True Detective (3ème saison), de Nic Pizzolatto. La police de l’Arkansas ré-ouvre une enquête sur la disparition de deux enfants, survenue 20 ans plus tôt. The Crowded Room (série), d’Akiva Goldsman Danny Sullivan est arrêté à la suite de son implication dans une fusillade à New York en 1979. Reposant sur une série d'interrogatoires menés par l'intrigante Rya Goodwin, ce thriller dévoile la vie de Danny, depuis les mystérieux éléments du passé qui l'ont façonné aux rebondissements qui le mèneront à une révélation bouleversant sa vie. I am We (Docufilm), de Ron Davis Willow accepte son diagnostic de trouble dissociatif de l'identité (TDI), anciennement connu sous le nom de trouble de la personnalité multiple. Son parcours l'amène à faire le point sur les abus qu'elle a subis dans son enfance, qui sont à l'origine de ce trouble. Le consentement, de Vanessa Filho Paris, 1985. Vanessa a treize ans lorsqu'elle rencontre Gabriel Matzneff, écrivain quinquagénaire de renom. La jeune adolescente devient l'amante et la muse de cet homme célébré par le monde culturel et politique. Se perdant dans la relation, elle subit de plus en plus violemment l’emprise destructrice que ce prédateur exerce sur ell
par IED 14 novembre 2025
Ce rapport a été soumis à l'ONU en octobre 2025 par trois psychologues cliniciennes françaises du CEFRAAP (Centre Francophone de Ressources et d'Accompagnement de l'Addiction à la Pornographie) en réponse à un appel à contributions sur la protection des enfants contre l'exploitation sexuelle. Le document défend une thèse forte : l'accès des mineurs aux contenus pornographiques constitue une forme d'agression sexuelle . Les auteures démontrent, à partir de leur expérience clinique et de la littérature scientifique, que l'exposition précoce à la pornographie (en moyenne à 9 ans) provoque une effraction psychique comparable à un traumatisme sexuel, avec des symptômes similaires au stress post-traumatique : souvenirs intrusifs, cauchemars, troubles anxieux, perturbation du développement psychosexuel et risque de reproduction de violences. L'objectif du rapport est double : faire reconnaître officiellement cette problématique comme une question de santé publique et de droits de l'enfant par les instances internationales, et obtenir la mise en place de mesures concrètes (cadre juridique de protection, blocage de l'accès, formation des professionnels, campagnes de prévention) au niveau européen et mondial. ------------------- Le rapport du CEFRAAP décrit le contact précoce des mineurs avec la pornographie comme une forme d’agression sexuelle psychique , soulignant ses effets traumatiques, neurobiologiques et relationnels comparables à ceux d’autres formes de violences sexuelles. 1. Nature du contenu pornographique « mainstream » La majorité du contenu consommé par les mineurs est phallocentré, violent et dénué d’affectivité . Études : 45 à 88% des scènes montrent des actes de violence physique (fessées, gifles, étranglement). 97% des victimes de ces agressions filmées sont des femmes, souvent montrées comme consentantes. Près de 50% des vidéos contiennent des insultes sexistes . Ces contenus valorisent la domination masculine, le manque d’empathie et favorisent une « culture du viol » (Dines, 2020). Les sous-genres tels que hentaï ou « dark romance » exposent des violences sexuelles sur mineurs ou des rapports de pouvoir extrêmes. 2. Une exposition de plus en plus jeune et souvent involontaire Âge moyen du premier contact : 9 ans. 40 à 70% des adolescents y sont exposés par accident (pop-up, réseaux sociaux, appareils familiaux). Études : Espagne : 90% des 11 ans ont déjà vu du contenu pornographique. France : 51% des garçons de 12 ans en visionnent au moins une fois par mois (ARCOM, 2023). Conséquences documentées : Développement de croyances sexualisées précoces, acceptation des rapports violents, troubles anxieux, dégoût ou honte. Installation d’une compulsivité sexuelle à l’adolescence. 3. Le contact précoce comme agression sexuelle Ce contact provoque une effraction psychique équivalente à un abus sexuel : sidération, honte, peur, excitation paradoxale. Symptômes identiques à un trouble de stress post-traumatique (DSM-5) : souvenirs envahissants, cauchemars, réactions dissociatives, évitement, dégoût de soi, troubles du sommeil, anxiété ou dépression, comportements autodestructeurs ou compulsifs. Exemple : un enfant de 8 ans peut revivre les scènes vues sous forme de cauchemars, ou un élève reproduire des gestes pornographiques à l’école. Les enfants n’ayant pas encore développé la distinction réel/imaginé ne peuvent intégrer ni symboliser ces images, d’où un traumatisme durable et silencieux . 4. Compulsivité et assimilation de la violence Chez les jeunes exposés précocement : Risque élevé de compulsivité sexuelle et d’imitation des comportements violents. 45% des jeunes s’inspirent de la pornographie dans leur sexualité (IFOP, 2017). 80% de ceux qui en consomment régulièrement adoptent des comportements sexuels agressifs. Effets neurobiologiques : La pornographie altère les circuits du plaisir, de la décision et de l’empathie (Kühn & Gallinat, 2014). L’association répétée de violence et d’excitation entraîne une érotisation du danger : le cerveau apprend à ressentir du plaisir face à la violence. Conséquences sociales : Hausse des pratiques violentes et des viols collectifs entre adolescents (phénomène des « manadas » en Espagne). Confusion entre désir et danger, perte d’empathie et banalisation de la domination. Conclusion Le contact précoce avec la pornographie correspond à une agression sexuelle médiée par la technologie, provoquant : effraction psychique, perturbation neurobiologique et désorganisation affective ; mémoire traumatique durable et altération de la régulation émotionnelle ; troubles anxieux, honte, addictions et comportements sexuels déviants. Reconnaître cette réalité permettrait une prise en charge clinique adaptée et une reconnaissance institutionnelle du traumatisme psychique infligé aux enfants. Télécharger le rapport complet
par IED 31 octobre 2025
NOUVEAU SPECTACLE DRÔLE Christian Mukuna Et si c’était le dernier ? MISE EN SCÈNE DE GASPARD BOESCH Dans un monde qui avance de plus en plus vite, ce trentenaire, bientôt quadragénaire, s’interroge sur le temps qui passe et sur le monde qui l’entoure. À partir de quand devient-on «has-been»? À partir de quand la musique, «c’était mieux avant»? Et pourquoi, soudain, on commence à nous appeler «Monsieur»? Avant de démarrer un nouveau chapitre, il y a toujours une dernière fois : La dernière fois qu’on ose porter une tenue de sport flashy avec serre-tête et bande anti-transpirante. Dans ce nouveau spectacle, Christian Mukuna se raconte et nous raconte, avec son regard affûté, son humour malin et parfois moqueur envers nos petites habitudes. Il nous rappelle que ces dernières fois marquent non seulement le début de la nostalgie, mais aussi celui d’une nouvelle aventure. Venez découvrir Christian Mukuna dans son nouveau spectacle. Et si c’était le dernier ? Les bénéfices des ventes du merchandising seront reversés au Fonds Dr Denis Mukwege et à l’association Innocence en Danger.

DEMANDES RÉCEPTIONNÉES PAR IED EN 2025 EN FRANCE

Demandes

concernaient des

Victimes MINEURES

Demandes

concernaient des

Victimes ADULTES

ayant subi des abus en tant que mineur

Demandes

concernaient des

victimes dont l'âge n'était pas renseigné


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